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Attentat du drakkar : hommage aux 58 parachutistes morts à Beyrouth

Attentat du drakkar : hommage aux 58 parachutistes morts à Beyrouth

Mesdames,Messieurs,

Au mois d’août dernier, le Liban s’est rappelé à notre souvenir avec l’effroyable explosion de Beyrouth. Une fois de plus, ce pays a hurlé de douleur devant les caméras du monde entier. Nous avons été touchés, bouleversés. Nous avons été solidaires. Parce que, pour nous, pour nous Français, le pays du cèdre n’est pas vraiment un pays étranger. Par la langue, par la religion, par notre histoire commune, le Liban est lié à la France, intimement lié à la France. C’est pour cette raison qu’en 1983, nos soldats étaient présents là-bas, pour tenter de juguler la guerre civile qui déchirait le pays. Et c’est alors que survint l’attentat dans la capitale libanaise. L’immense attentat qui frappa l’armée française. 58 parachutistes pulvérisés, disloqués après qu’un camion piégé ait foncé dans l’immeuble du Drakkar, où nos soldats étaient basés. Au même moment, nos alliés américains perdaient 241 soldats dans une attaque similaire à l’aéroport de Beyrouth. Ce carnage a marqué nos mémoires. C’est la pire agression subie par notre armée depuis la guerre d’Algérie.

 

Les auteurs, cette fois encore, portent le masque sinistre de l’islamisme. Depuis la guerre d’Algérie – je viens d’y faire allusion - jusqu’au meurtre ignoble, la décapitation de Samuel Paty il y a une semaine, en passant par les attentats de 1995 ou du Bataclan, ce sont toujours les mêmes ennemis. Des ennemis jurés de notre pays, de notre nation, des ennemis jurés de ce que nous sommes et de ce que nous voulons être. Leur mode d’action, au Drakkar comme sur la promenade des Anglais à Nice, demeurent celui des lâches. On tue en tirant dans le dos. On fonce dans la foule. On envoie un camion piégé pour détruire un poste de notre armée. On exécute des innocents désarmés. On égorge des jeunes filles. On n’affronte jamais face-à-face. Au Drakkar, ce jour d’octobre 1983, c’est le mal, le mal islamiste qui a tué nos militaires, sans qu’ils puissent répliquer. 37 ans après, le Liban est toujours, malheureusement, sous la coupe de ces monstres. Et la France, notre France, est devenue le terrain de jeu des fous d’Allah.

 

N’oublions jamais les morts du Drakkar. Ils sont de cette longue liste des victimes d’un intégrisme religieux qui continuent de tuer les nôtres et, avec eux, ce qui nous est le plus cher : notre liberté. Vive notre armée ! Vive nos paras ! Vive la France

Dernière mise à jour de la page : 23 octobre 2020

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