|
|
 |
|
|
NAT Yves |
|
NAT Yves - Ce fils d'immigrés Espagnols - son père fut le fondateur de la Colonie Espagnole de Béziers - se découvre, très jeune, une grande passion pour la musique. Virtuose du piano, il donne son premier concert public à l'âge de neuf ans. Sur les conseils de Saint-Saëns et de Gabriel Fauré, il poursuit sa formation au Conservatoire de Paris. En 1907, c'est le premier prix de piano. C'est la notoriété : tournées internationales et enregistrements s'enchaînent. Ses concerts provoquent l'enthousiasme à travers le monde. Professeur au Conservatoire, il forme la plupart des grands pianistes de son temps.
|
 |
|
|
PELLISSON-FONTANIER Paul |
|
Une rue de Béziers porte le nom de ce brillant intellectuel, né à Bézier en 1624, dont un ouvrage, "Histoire de l'Académie Française", lui ouvre les portes de l'illustre assemblée. Il devient le collabotareur et le confident de Fouquet, mais à la disgrâce du Surintendant, il est conduit à la Bastille où il passera quatre ans. Mais son vaste savoir lui vaut d'être nomme par Louis XIV, qui lui ouvre les portes de Versailles, Historiographe de France. C'est à Versailles qu'il meurt, en 1693, atteint de petite vérole qui l'a entièrement défiguré. On prête ces mots à Mme de Sévigné : "Il est trés laid, mais qu'on le dédouble on lui trouvera une belle âme".
|
 |
|
|
PENITENTS BLEUS (Chapelle des) |
|
Au coeur même de la ville, rue du 4-Septembre, c'est un sanctuaire cher à tous les Biterrois. Cette chapelle, du type gothique flamboyant, s'inscrit dans le long parcours des Ordres religieux à Béziers. C'est vers le milieu du XVème siècle qu'une communauté de Cordeliers s'établit là. Elle sera remplacée plus tard par les Récollets et au XIXème siècle la chapelle est confiée aux Pénitents Bleus, nom de l'Ordre qu'elle portera désormais. C'est en ces lieux qu'en mars 1789 les Trois Ordres de la Sénéchaussée de Béziers se réunirent pour établir les Cahiers de doléances qui seront adressés au Roi, et pour élire leurs députés aux Etats Généraux de Versailles.
|
 |
|
|
PEPEZUC |
|
C'est l'un des personnages de légende de Béziers. Sa statue se dresse sur la place qui porte son nom, à proximité de l'Hôtel de Ville. Cette légende veut que Pépézuc, ait défendu Béziers, en l'an 1355, contre l'armée du Prince Noir, fils du roi d'Angleterre Edouard III. En fait, cette statue est d'époque romaine et représenterait un empereur appartenant à la lignée des Tétricus, empereurs romains des Gaules qui régnaient en Aquitaine. Mais pour les Biterrois, Pépézuc reste Pépézuc. Leur héros. Et il a toujours été honoré comme tel.
|
 |
|
|
PERET Casimir |
|
Maire républicain de Béziers en 1848, il s'opposa au coup d'Etat du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. Arrêté, il est condamné par le Conseil de guerre à la déportation dans une enceinte fortifiée de la Guyane française. Il réussit à s'échapper de Cayenne mais, surpris en mer par la tempête, il périt dévoré par les requins. En hommage à la mémoire de Casimir Péret et des victimes de la répression qui succéda au coup d'Etat, le nom de Place de la Révolution a été donnée à l'espace situé face au Palais de Justice, au pied de la Cathédrale Saint-Nazaire. Une stèle, portant le médaillon de Casimir Péret, se trouve là. C'est ici qu'est célébré chaque année l'anniversaire du 14 Juillet.
|
 |
|
|
PONT-VIEUX |
|
Les origines du Pont-Vieux - qui subit au cours des âges d'innombrables aménagements - sont très imprécises. On suppose sur son édification se situe dans une période allant de la fin du XIème siècle au commencement du XIIème. Sa situation géographique lui a donné pendant des siècles une importance de premier plan. Placé sur l'unique chemin de Nîmes à Toulouse, il est resté pendant 700 ans le seul passage de ce chemin pour la traversée de l'Orb et de Béziers. Tout le trafic entre la Provence, l'Espagne et le Sud-Ouest français l'empruntait. C'était l'un des ponts les plus grands de l'époque. Dans des lettres patentes aux Consuls de Béziers, Charles VII et Louis XI parlaient d'un pont "de grande ancienneté, somptueux et de grand édifice". Le Pont-Vieux est l'un des enfants chéris des Biterrois.
|
|
 |
|